Obéissance

L'Obé rythmée (obéissance rythmée) est un sport canin, dans lequel le chien
évolue avec son maître avec qui il présente une chorégraphie en musique.

Loin d'être un numéro de chien de cirque, le but est de mettre en évidence la
complicité entre le chien et le maître. Il s'agit d'une discipline sportive
dérivée directement de l’obéissance “classique”, et elle devrait être
reconnue comme telle. D’ailleurs, le Kennel Club anglais vient d'accorder à
l’obéissance rythmée le statut de sport canin officiel en Grande-Bretagne,
et en Belgique le sport a également reçu l’accréditation officielle. Cette
discipline est aussi appelée « « freestyle » (origine américaine), ou «
heelwork to music » (origine Anglaise) ou encore Dog dancing (Belgique).

Cette nouvelle discipline est maintenant officiellement reconnue en France par
la Société Centrale Canine (SCC) et s’organise grâce à la Commission
Nationale d’Éducation et d’Activités Canines (CNEAC).

L’objectif de l’obérythmée est de diriger son chien sur une musique, de
l’obéissance donc, mais aussi de la créativité pour que la chorégraphie
soit réussie. C’est aussi et surtout une nouvelle manière de bouger avec son
chien. La discipline en est à son tout début en France, pleins d’horizons
sont à découvrir encore...

En Angleterre s'est dégagé le « heelwork-to-music » (très basé sur la
marche au pied) tandis qu’en Amérique c’est le « freestyle » (plus libre
et moins axé sur cette position). A l’heure actuelle, les grands esprits se
rencontrent, le « freestyle» devient plus rigoureux, tandis que le « heelwork
to music » innove, avec beaucoup de nouvelles positions.

Imaginez un instant : votre toutou reculant, tournant, roulant, sautant,
slalomant entre vos jambes en cadence sur une musique. L’obérythmée peut se
pratiquer uniquement pour le plaisir de s’amuser avec son compagnon à quatre
pattes, c’est alors une formidable façon d’améliorer la complicité entre
le chien et son maître dans la joie. Pour les plus accros, des concours sont
organisés. Mais toujours dans la bonne humeur.

Rassurez-vous pas d’âge pour commencer : jeune chiot ou vieux toutou, avec ou
sans lof, du géant au chihuahua, seront toujours partant pour s’amuser avec
leur maître. Le chiot peut commencer l'apprentissage des mouvements de base
dès son plus jeune âge. Les exercices réalisés ne présentent aucun risque
pour le chien après un échauffement adéquat, sauf évidemment, ne pas faire
effectuer à un chiot n'ayant pas fini sa croissance ou a un vieux chien, des
exercices mobilisant le dos et les hanches, surtout chez le chiot.

Pour lui apprendre, on utilise souvent le conditionnement opérant (voir
skinner). On joue avec lui et puis on lui suggère un comportement (leure), si
on l’obtient on lui fait immédiatement comprendre, grâce notamment au
clicker. C'est un petit instrument émettant un bruit bref appelé
"click" ; il sert de renforceur conditionnel, l'animal est
"clické" s'il propose un comportement intéressant. Le
"click" est en gros un message précis indiquant au chien que c'est
bien et qu'on va le récompenser dans un bref délais avec un renforceur
primaire (quelque chose qu'aime naturellement l'animal). C'est une méthode
douce, non coercitive, dans laquelle l'animal est un acteur de sa formation. Les
animaux clickés sont joueurs et propose de nouveaux comportements. Pour enlever
un comportement gênant on tente d'utiliser le principe de l'extinction : on
ignore un comportement gênant et récompense le bon.

Une fois le comportement acquis, on ne récompense plus que de façon
aléatoire, puis on sèvre la récompense et on ajoute de nouveaux comportements
de mois en mois.

Source

Qui au hasard a l'activité Obéissance dans son profil sur Coacto ?

steak stephane74 carola samoucom

Les rejoindre sur Coacto

retour à la catégorie Canin



A savoir ...

C’est en 1990, lors d’un séminaire sur l’Obédience où Mary Ray  devait
effectuer une démonstration que cette dernière présenta une « routine »
fixe sur une musique. Deux ans après, elle effectua une démonstration sur le
ring d’honneur du Crufts.

La Hollande et la Belgique effectuèrent leur premier concours en 2000.

Déjà reconnue en Angleterre et en Belgique, c’est aujourd’hui la France
qui l’officialise sous le nom d’obéissance-rythmée.

A l’heure actuelle, les grands esprits se retrouvent, et le « freestyle»
devient plus rigoureux, tandis que le « heelwork to music » évolue dans le
sens de l’innovation, avec beaucoup de nouvelles positions, mouvements, etc.