Ulm

Un ULM est un aéronef Ultra-Léger Motorisé.

La pratique de l'ULM nécessite l'obtention du brevet de pilote ULM. Le pilotage
est autorisé dès l'âge de 15 ans. Après la réussite à une épreuve
théorique consistant en un questionnaire à choix multiples  composé de 40
questions , l'instructeur apprécie seul lorsque l'élève pilote est prêt
(quelques dizaines d'heures de pratique sont généralement nécessaires).
L'élève est alors lâché : il réalise son premier vol seul sans instructeur.
Le brevet est délivré par l’instructeur lorsque que le pilote dispose de
l’attestation de réussite aux épreuves théoriques (QCM) dès que
l’instructeur juge qu’il sait voler en sécurité et de façon autonome.

Aucune visite médicale "Aéronautique", juste un certificat médical
de non contre-indication (délivrée par tout médecin) à la première
inscription à la Fédération Nationale (FFPLUM). En application de la loi
99-223 du 23 mars 1999, dans son article 5 : “La première délivrance d'une
licence sportive est subordonnée à la production d'un certificat médical
attestant l'absence de contre-indication à la pratique des activités physiques
et sportives” Il faut donc, au moment de la première demande de licence,
être en possession d’un certificat médical de moins de 3 mois, délivré par
un médecin français attestant l’absence de contre-indication à la pratique
de l’ULM. Il ne s’agit en aucun cas d’une visite médicale aéronautique,
tous les docteurs en médecine sont habilités à effectuer un examen médical
(médecin de famille)., ni aucune pratique régulière n'est imposée aux
pilotes [sauf pour l’emport de passager où une expérience récente (une
vingtaine d'heures de vol en solo) est exigée], bien que ce soit chaudement
recommandé pour la sécurité générale des vols. Le carnet de vol n'est pas
obligatoire. Par contre l'ULM doit posséder une carte équivalente à la carte
grise auto. Appelée "carte d’identification", elle est délivrée
par les autorités aéronautiques. Celle-ci est à renouveler tous les 2 ans.

Nécessité d’une qualification particulière pour :

        * la radiotéléphonie en langue française
        * l'emport d'un passager,
        * les instructeurs.

Une Déclaration de Niveau de Compétence est exigée pour :

        * la pratique de la photographie aérienne,
        * le tractage de banderole,
        * l'épandage aérien,
        * largage de parachutiste,

Source

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A savoir ...

Définition de l'arrêté du 4 mars 2004 modifiant l'arrêté du 23 septembre
1998 relatif aux aéronefs ultralégers motorisés:[1]

Sont qualifiés ultra-léger motorisé (ULM) les aéronefs monoplaces ou
biplaces faiblement motorisés répondant aux définitions de classes suivantes:

    * Classe 1 (dite paramoteur)

Un ULM paramoteur est un aéronef sustenté par une voilure souple, de type
parachute. Il répond aux conditions techniques suivantes:
- la puissance maximale continue est inférieure ou égale à 45 kW pour les
monoplaces et à 60 kW pour les biplaces;
- la puissance maximale est inférieure ou égale à 60 kW pour un monoplace et
à 75 kW pour un biplace;
- la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et
450 kg pour les biplaces.

    * Classe 2 (dite pendulaire)

Un ULM pendulaire est un aéronef sustenté par une voilure souple en général
sous laquelle est accroché un chariot motorisé.

    * Classe 3 (dite multiaxe)

Un ULM multiaxe est un aéronef sustenté par une voilure fixe.

Un ULM de classe 2 ou de classe 3 répond aux conditions technique suivantes:
- la puissance maximale continue est inférieure ou égale à 45 kW pour les
monoplaces et à 60 kW pour les biplaces;
- la puissance maximale est inférieure ou égale à 60 kW pour un monoplace et
à 75 kW pour un biplace;
- la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et
450 kg pour les biplaces, ces masses peuvent être augmentées de 5% dans le cas
où l'ULM est équipé d'un parachute de secours, ou de 10% dans le cas du'un
ULM à flotteurs. Le parachute et son installation répondent à des conditions
techniques fixée par le ministre chargé de l'aviation civile;
- la vitesse constante minimale de vol en configuration d'atterrissage ne
dépasse pas 65 km/h en vitesse conventionnelle.

    * Classe 4 (dite autogire ultaléger)

Un autogire ultraléger répond aux conditions techniques suivantes:
- monomoteur dont la puissance maximale continue est inférieure ou égale à 60
kW pour les monoplace et à 80 kW pour les biplaces;
- la puissance maximale est inferieure ou égale à 75 kW pour un monoplace et
à 90 kW pour un biplace;
- la masse maximale est inférieure ou égale à 300 kg pour les monoplaces et
450 kg pour les biplaces, ces masses peuvent être augmentées de 5% dans le cas
d'un autogire équipé d'un parachute de secours;
- la charge rotorique à la masse maximale est comprise entre 4,5 et 12 kg au
m2.

    * Classe 5 (dite aérostat dirigeable ultaléger)

Un aérostat dirigeable ultraléger répond aux conditions techniques suivantes:
- la puissance maximale continue est inférieure ou égale à 60 kW pour les
monoplace et à 80 kW pour les biplaces;
- la puissance maximale est inférieure à 75 kW pour un monoplace ou à 90 kW
pour un biplace;
- pour un multimoteur, ces valeurs sont les puissances cumulées;
- le volume de l'enveloppe d'hélium est inférieure ou égale à 900 m3;
- le volume de l'enveloppe d'air chaud est inférieure ou égale à 2 000 m3.

    * Sous-classes 1A, 2A et 3A aux classes 1, 2 et 3 (dites à motorisation
auxiliaire)

Les ULM à motorisation auxiliaire répondent aux conditions techniques
suivantes:
- le nombre de place est égal à un;
- le puissance maximale continue est inférieure ou égale à 25 kW et la
puissance maximale est inférieure ou égale à 30 kW;
- la masse maximale est inférieure ou égale à 170 kg;
- la charge alaire à la masse maximale est inférieure à 30 kg/m2.
Le ministre chargé de l'aviation civile tient à jour une liste des moteurs
répondant aux caractéristiques décrites au présent article.